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Posté par sur mai 12, 2018 dans Non classé | zéro commentaires

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Les états contraires

sera le thème du mois de novembre. Depuis février 2018 j’alimente ce blog en développant mes pensées sur un sujet d’actualité, sur une thématique de développement personnel ou d’évolution spirituelle. C’est parti !
 
N’hésitetz pas à partager l’info !

 

Vaut-il mieux être riche ou pauvre, insignifiant ou important, dirigeant plutôt que dirigé, indépendant plutôt que dépendant. Cette liste d’états contraires nous met à chaque fois devant des dilemmes parce que nous arrivons toujours à identifier, pour l’un et pour l’autre, autant d’avantages que d’inconvénients.
J’ai été amené à réfléchir sur cette question sur les états contraires par le biais de considérations sur notre importance pour l’univers. Si je me place au niveau de l’immensité de l’univers, en me disant qu’il se peut bien qu’il compte autant de galaxies que la nôtre compte d’étoiles, je pourrais en conclure que ma vie est totalement insignifiante. Si je me place au niveau de ce qui se passe autour de moi, la même réflexion aboutit au résultat contraire. Cette réflexion s’est trouvée alimentée par les résultat des recherches du physicien Nassim Haramein qui nous montre comment sur le plan mathématique, un seul photon renvoie à l’univers entier, mettant ainsi en évidence un jeu de miroir entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Lorsque l’infiniment petit répond d’une manière totalement symétrique à l’infiniment grand, l’un ne saura exister sans l’autre. Il en de même pour tout une série d’autres états contraires. Un laps de temps éternel répondra de manière symétrique à une fraction de temps infiniment petite. L’inconscience est en miroir de la conscience, la richesse est en miroir de la pauvreté, etc.
J’ai compris que notre mental est habitué à fonctionner selon un mode exclusif : lorsque je choisis A je dois renoncer à B. Il y a une différence entre les choix réellement binaires devant lesquelles la vie peut nous mettre, comme celui de devoir choisir de prendre la première ou la deuxième sortie d’un rond-point, ou les états contraires qui comprennent une infinité d’états intermédiaires. Pris dans un choix impliquant des états contraires, nous pouvons nous sentir dans une obligation de trancher alors que la nature même des états contraires n’est pas binaire.
Riche de cette compréhension, la réponse que nous chercherons désormais à donner lorsque mis devant une situation de choix entre des états contraires, sera une sorte de combinaison de l’un ET de l’autre. Un laps de temps, une seconde par exemple, est une combinaison d’un temps très court ET d’un temps très long. Nous sommes tous riches et pauvres à la fois, inconscient de certaines choses ET conscient d’autres, important ET sans importance, très évolués ET si simultanément si peu évolué, si intelligents ET si stupides parfois.
Je vous propose de tenter d’identifier quelques uns de ces états contraires auxquels vous pourriez vous sentir confronté et tenter d’en supprimer l’aspect binaire par l’introduction du « ET ». Comme les décisions binaires impliquent la zone frontale, l’introduction du « ET » permet de diminuer la charge frontale du cerveau et faire travailler d’avantage d’autres zones, plus à l’arrière de notre cortex. Quel relâchement en perspective !

 

Thème du mois dernier:

Même un dysfonctionnement est un fonctionnement

Lorsque je vois une personne qui boîte, une autre qui bégaye en essayant d’aligner quelques mots ou entrain de tousser pour libérer ses capillaires pulmonaires engluées, j’en arrive à me poser des questions sur ce que nous appelons très communément des dysfonctionnements de notre corps humain. Combien d’emballages de médicaments vantent une action efficace contre les dysfonctionnements des reins, de la vessie des glandes lambda et je ne sais quel autre organe vital. C’est comme si un certain regard sur notre fonctionnement cherchait à y percevoir tous les dysfonctionnements possibles, dans l’optique d’une médication appropriée qui remettrait de l’ordre dans ces rouages grippés. C’est vrai qu’une voiture peut connaître le dysfonctionnement lorsqu’une pièce est trop usée ou cassée par sollicitation excessive. C’est vrai que son installation électrique peut dysfonctionner suite à la présence d’un rongeur qui s’est pris à l’isolant des câbles.
Au Moyen-Âge, personne n’aurait recouru au mot « dysfonctionner » pour désigner une maladie. Très souvent, on y voyait le mal qui, sous une forme pernicieuse, s’en prenait au malade et à sa sève vitale. Il fallait alors trouver un moyen de chasser ce mal. Cet exemple permet de comprendre à quel point, notre conception de la maladie est liée à l’époque. Vu que nous sommes entrain de passer d’une époque à l’autre, nous pourrions aussi enterrer l’idée du dysfonctionnement, bien trop calquée sur l’univers des machines. En quoi sommes-nous différent de la machine ou de la mécanique bien huilée ?

  • Au vu de notre capacité de régénération, nous cesserons d’accorder du crédit aux idées toutes ficelées sur l’usure du corps, donc à la normalité des maladies dégénératives avec l’avancée en âge tout en cherchant à mieux comprendre et favoriser nos capacités de régénération.
  • Au vu de notre capacité à auto-guérir, c’est-à-dire trouver en nous des capacités à retrouver notre équilibre, nous investirons dans la compréhension des mécanismes d’auto-guérison plutôt que paniquer à l’apparition de la moindre bactérie.
  • En comprenant que nous ne pouvons nous couper en plusieurs parties, nous accepterons que bien des maladies dites physiques trouvent leur raison d’être au niveau émotionnel ou psycho-émotionnel. Si nécessaire, nous chercherons à ramener nos difficultés de santé à une dimension globale. La vision holistique cessera d’être marginale.
  • Avec l’avènement de la physique quantique, nous accepterons aussi notre nature fractale, qu’en occurrence, ce qui se déroule au niveau du mental ou au niveau de nos émotions peut très bien avoir un impact au niveau de chaque cellule. Cela révolutionnera notre manière de concevoir notre corps.
  • Avec un nouveau paradigme sur la vie, nous considérerons que notre corps est fait pour vivre, et non pour survivre. Nous chercherons donc à nous nourrir de multiples forces de vie plutôt que de nous préoccuper de notre survie.

Plutôt que de partir en guerre contre l’industrie pharmaceutique qui fait son fromage sur le dos de nos dysfonctionnements, je vous invite à cultiver et répandre les points de vue du monde à venir. Il se peut bien sûr que j’aie oublié de citer des aspects importants de cette mutation déjà perceptible. Je vous invite à me les communiquer si vous en trouvez. Merci de partager ce blog.

 

Très volontiers, j’accueille vos commentaires et vous souhaite un très joli mois de septembre!