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Posté par sur janvier 11, 2019 dans Contributions | zéro commentaires

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La matière est-elle ce que nous croyons ?

sera le thème du mois de février. Depuis plus d’une année, j’alimente ce blog en développant mes pensées sur un sujet d’actualité, sur une thématique de développement personnel ou d’évolution spirituelle. C’est parti !
 
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Très récemment, je suis tombé sur une vidéo de Jack Houck, un américain qui a organisé, il y a plusieurs décennies déjà, des « spoon bending parties », des soirées « pliage de cuillères ». Il semblerait que 85% des participants aient réussi à plier une cuillère ou une fourchette et cela uniquement par l’action de la pensée. Au-delà de la polémique, initiée par les apparitions d’un certain Uri Geller dans des shows télévisés en Europe et aux Etats-Unis, cette histoire d’objets rigides, capables de devenir molles pour la durée de quelques instants puis de durcir à nouveau, participe à bouleverser notre conception de la matière. J’ai aussi tenté de plier une cuillère par ma volonté mais n’y suis pas encore parvenu. Peut-être que je suis trop formaté, trop diplômé dans la matière pour m’autoriser à transgresser des lois qui nous sont présentées comme immuables. Mais je vais continuer d’essayer, parce que le rebelle en moi s’est toujours dit que hiérarchiquement, la matière se trouve en dessous de l’esprit. Est-il concevable que la manière dont la matière se présente à nous soit dictée par la croyance que nous entretenons collectivement à son sujet ? Pourrions nous soit échapper à cette croyance ou même changer cette croyance collective ? Plier une cuillère par la pensée revient alors à échapper à la croyance collective pour la durée de quelques secondes.
Mais au fond, cette histoire de cuillère nous ramène à notre relation fondamentale avec la matière. De quoi est-elle investie ? De nous rendre plus heureux, plus épanouis ? Même si dans un futur peut être pas si lointain, nous passerons à la maîtrise de l’antimatière et de l’anti-gravitation, est-ce que cela changera notre relation avec la matière? Alors, sans disposer du « pouvoir » de plier cuillères et fourchettes, que pouvons nous faire pour sortir d’une relation tendue avec la matière afin qu’elle participe à notre épanouissement sur tous les plans.
Comme la matière se situe à l’aboutissement de toute une chaîne de création, nous pourrions nous intéresser d’avantage à la manière dont la matière est crée, modelée et utilisée. Il me semble qu’il y a deux aspects à cela, l’un descendant, l’autre ascendant. Considérons tout d’abord le premier aspect : Dans tout processus créatif, l’imaginaire, l’intention, l’égrégore dans le cadre duquel se déroule le processus créatif ainsi que d’autres facteurs subtils trouveront leur aboutissement dans la chose crée. Pour ceux qui pratiquent la peinture et la sculpture, cela est une évidence même, au point que parfois, l’artiste dira que l’œuvre lui a échappé. Dans le monde industriel prévalent les mêmes règles, même si très souvent la créativité passe bien après des exigences telles que faisabilité et rentabilité. En d’autres termes, nos TGV, nos avions, nos installations industrielles et nos créations architecturales devraient, très idéalement, se trouver dans un lien vertical avec les plans supérieurs. Cette connexion aux plans de la perfection divine transparaît de manière évidente dans la pub des smartphones de la dernière génération, affichée version grand écran.
Mais qu’en est-il de l’aspect ascendant ? Bernard de Montréal, illustre penseur et ésotériste québécois, en parlait en utilisant le terme « diviniser la matière ». C’est bien dit, mais concrètement, ça signifie quoi ? Voici mes idées à ce sujet : Un sabre peut être utilisé pour tuer ou pour pratiquer le Kendo, une smartphone peut servir à perdre son temps sur les réseaux sociaux ou partager ses aspirations, une même plante peut servir à empoisonner ou à soigner à l’instar de conium maculatum, remède préparé à partir de la grande ciguë, qui soigne les vertiges. De nombreux objets matériels qui nous entourent portent virtuellement ce double aspect et c’est à nous d’un favoriser un au détriment de l’autre. L’encre peut servir à insulter comme à glorifier, la scie permet de construire des charpentes ou décimer les forêts. En fin de compte, la matière n’a de sens que si elle est connectée au spirituel, sauf que, nous sommes tous responsables de cette connexion. Chaque cellule de notre corps peut être connectée … ou non. C’est ça la cohérence de notre être. Pas si simple d’être dans la matière !

 

Thème du mois dernier:

Pourquoi nous attrapons plus souvent des rhumes en hiver, et cela même sans avoir eu froid ?

Ça fait un bon moment que je mets en question le mythe du refroidissement, surtout parce que j’observe depuis longtemps qu’un début de rhume, avant de s’amplifier et de s’en prendre à tout le système respiratoire, est d’abord une réaction de défense. Mais défense contre quoi ?
Mes propres rhumes, et j’en vis à des intervalles réguliers, été comme hiver, m’ont servi de terrain d’études pour élucider les mécanismes qui sont à la base de ses rhumes. Comme toute ressemblance de mes rhumes avec les vôtres est probable, mais jamais certaine, mes idées ne serviront donc qu’à ébrécher le mur des idées reçues et jamais vérifiées.
Notre douche matinale nous permet de nettoyer la peau du corps physique. De manière plus subtile, notre corps astral a aussi besoin d’être nettoyé et débarrassé de ses scories que sont les formes-pensées obsolètes. Ce nettoyage du corps astral est un processus indispensable, permanent et inconscient qui évite l’engluement dans nos déchets sur les plans subtils. Nous pouvons soutenir ce processus de manière active par la méditation, la relaxation, mais aussi par un bain de soleil car la lumière solaire joue un rôle très important dans ce processus. Lorsque en hiver, la lumière solaire vient à diminuer, voire à manquer sérieusement, le nettoyage naturel de notre corps astral se fait nettement moins bien. L’accumulation de déchets attire dans notre corps astral des formes de conscience très particulières, des parasites astraux très spécifiques, de la même façon que l’accumulation de déchets dans la rue pourrait attirer des rats.
Nous pouvons nous représenter ces parasites astraux comme des espèces de grands vers d’une taille de quelques centimètres à plusieurs mètres et d’une densité très faible. La présence de ces parasites dans notre corps astral génère, sur le plan physique, une réaction de défense. Très curieusement, ces réactions de défense se déroulent souvent au niveau des muqueuses du système respiratoire, dans les fosses nasales et dans les poumons. Cette réaction de défense se traduit par une inflammation des muqueuses qui se battent contre un agent pathogène dont la nature est totalement invisible. Cette causalité, je l’observe depuis un certain temps, mais ce n’est que récemment que je me suis à établir le lien entre les déchets dans l’astral et le parasitage. Ainsi, il s’avère qu’un rhume n’est pas forcément la conséquence d’une attaque d’origine microbienne ou virale. Il se peut d’ailleurs que l’apparition de microbes sur nos muqueuses enflammées est simplement un effet secondaire. En établissant le lien avec le manque de lumière solaire, je comprends aussi pourquoi la fréquence des rhumes est statistiquement plus élevée en hiver qu’en été.
Je ne voudrais pas terminer cette contribution scientifique sur la cause de l’augmentation des rhumes en hiver, sans aborder la question « comment compenser le manque de soleil hivernal ?» . Bien sûr que l’escapade saisonnière dans l’hémisphère opposée paraît la meilleure solution, mais difficilement applicable à large échelle. Nous pourrions aussi réduire notre temps de travail en hiver pour passer une heure par jour à effectuer des respirations et des méditations qui compensent le nettoyage naturel déficient. Dans un futur tout à fait envisageable, nous pourrions développer les sciences de l’invisible et les méthodes qui permettent d’effectuer ce même nettoyage du corps astral d’une manière efficace et rapide, même sous une épaisse couche de stratus hivernal.
Je suis intimement convaincu que les médicaments du futur vont être le résultat d’une compréhension accrue de notre fonctionnement énergétique, et cela malgré ce que nous pourrions penser en observant, par exemple, les attaques frontales menées contre l’approche homéopathique.

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