Levée des mémoires corporelles

Levée des mémoires corporelles

 Levée des mémoires corporelles

Bien sûr que chacun de nous se blesse, se brûle ou se coince un doigt dans une porte. Le corps dispose alors de mécanismes d’auto-réparation qui normalement permettent aux cellules atteintes de se régénérer.

Quand ça ne se passe pas comme ça devrait: fréquents sont les bras que nous n’arrivons plus à lever, les blessures qui peinent à cicatriser, les blocages et raideurs dans la colonne que l’osthéopathe ne parvient pas à lever, les doigts crispés ou d’autres douleurs qui ne lâchent pas. Qu’est-ce qui se cache derrière ces problématiques corporelles qui s’expriment parfois avec des douleurs vives?

 

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Toute blessure grave constitue un traumatismes physique. Si celui-ci n’est pas soigné, ou constitue une cause de décès, le traumatisme reste inscrit dans le corps causal. Tout traumatisme physique ancien, c’est à dire relevant d’une incarnation antérieure, constitue une perturbation qui potentiellement risque d’être réactivée dans le présent. Les activateurs de ces traumatismes anciens peuvent être des blessures totalement bénignes.

Marion, en faisant de la couture, s’est plantée une aiguille dans son index. A part quelques gouttes de sang, rien de particulier à signaler. Très vite, l’endroit de la blessure enfle et devient douloureux. Un soin de levée des mémoires corporelles permet de dégager une série de traumatismes anciens, affectant l’index et le méridien du gros intestin. Peu de temps après le soin, l’index désenfle et la menace d’infection diminue très vite.

En effectuant la levée d’une mémoire corporelle, le soignant peut, mais ne doit pas nécessairement avoir des informations sur l’origine de cette mémoire: un doigt amputé, une morsure (pour l’histoire du doigt de Marion) etc. Et il n’est pas nécessaire d’informer Marion sur l’origine de ses douleurs.

Il y a des mémoires corporelles graves qui peuvent laisser d’importantes “ruptures dans le tissu causal” . Parmi les traumatismes les plus virulents que j’ai pu observer se trouvent les blessures par flèches, balles et boules de canon.

Frédéric, s’est évanoui en plein spectacle. Il y avait du stress, c’est certain, mais ça n’explique pas pourquoi tout d’un coup, il est devenu tout pâle avant de perdre connaissance.  Un scanner ne permet pas d’identifier une lésion physique quelconque. Un soin de levée des mémoires corporelles permet de d’identifier et libérer une mémoire corporelle de blessure par balle dans le tronc cérébral. Il n’y a pas eu de récidive depuis.

Pour apprendre à lever les mémoires corporelles, à part une certaine sensibilité, il n’est pas nécessaire de disposer de capacités particulières. L’apprentissage de cette méthode est indiquée pour tous les thérapeutes qui travaillent sur le corps avec des techniques manuelles, mais aussi pour toutes les personnes qui pratiquent des soins énergétiques. L’apprentissage se fait durant un atelier de deux jours, essentiellement focalisé sur la pratique.

Même un dysfonctionnement est un fonctionnement

Lorsque je vois une personne qui boîte, une autre qui bégaye en essayant d’aligner quelques mots ou entrain de tousser pour libérer ses capillaires pulmonaires engluées, j’en arrive à me poser des questions sur ce que nous appelons très communément des dysfonctionnements de notre corps humain. Combien d’emballages de médicaments vantent une action efficace contre les dysfonctionnements des reins, de la vessie des glandes lambda et je ne sais quel autre organe vital. C’est comme si un certain regard sur notre fonctionnement cherchait à y percevoir tous les dysfonctionnements possibles, dans l’optique d’une médication appropriée qui remettrait de l’ordre dans ces rouages grippés. C’est vrai qu’une voiture peut connaître le dysfonctionnement lorsqu’une pièce est trop usée ou cassée par sollicitation excessive. C’est vrai que son installation électrique peut dysfonctionner suite à la présence d’un rongeur qui s’est pris à l’isolant des câbles.
Au Moyen-Âge, personne n’aurait recouru au mot « dysfonctionner » pour désigner une maladie. Très souvent, on y voyait le mal qui, sous une forme pernicieuse, s’en prenait au malade et à sa sève vitale. Il fallait alors trouver un moyen de chasser ce mal. Cet exemple permet de comprendre à quel point, notre conception de la maladie est liée à l’époque. Vu que nous sommes entrain de passer d’une époque à l’autre, nous pourrions aussi enterrer l’idée du dysfonctionnement, bien trop calquée sur l’univers des machines. En quoi sommes-nous différent de la machine ou de la mécanique bien huilée ?

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Neuro(in)conscience

Les neurosciences se profilent actuellement comme une branche scientifique sur le point de bouleverser tout un tas de conceptions sur nous-mêmes, et en particulier la manière dont notre cerveau traite les émotions, effectue des apprentissages, se met en état de stress, etc. Nous pensions que le son développement s’arrêtait durant l’enfance pour aller vers un déclin inexorable. En plus, on nous disait (à tort bien sûr …) que nous n’utilisions que 10 pourcent de nos capacités mentales. Aujourd’hui, nous savons que la plasticité des interconnections neuronales se fait en fonction des informations que nous lui donnons à traiter. Pour que le cerveau gagne en capacités, il s’agit vraiment de faire du nouveau, de soumettre son cerveau à des informations, des exigences, de défis qu’il n’a pas encore connus et qui incluent une participation du corps. Le remodelage du cerveau s’opère ainsi par l’apprentissage de nouvelles langues ou du pilotage d’un drone, par l’entrée dans l’univers du tango argentin ou toute autre danse ou technique corporelle. Il y a une réelle différence entre se nourrir de connaissances et acquérir des nouvelles compétences. Dévorer tous les romans best-sellers de l’année ne changera pas la structure du cerveau, pas plus que d’apprendre par cœur le dictionnaire. Devant l’évidence, nous sommes appelés à revoir nos théories sur les apprentissages, ne serais-ce que par le simple constat qu’une personne amenée à trouver elle-même la solution à un problème qui lui est soumis s’en souviendra infiniment mieux que la personne à qui l’on a simplement expliqué la solution; autre manière de réitérer ce que nous savions déjà : le gavage du cerveau ne sert pas à grand chose.

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Sortir de la zone d’inconfort

Il y a quelques jours que je blaguais avec une amie sur cette fameuse injonction qui nous invite à sortir de notre zone de confort. Pour moi, les véritables zones de confort se trouvent majoritairement dans le hall d’entrée d’un hôtel de luxe. Arrangés autour d’une table basse impeccablement lustrée, un ou deux fauteuils en cuir vont accueillir nos fesses, s’y enfonçant si profondément qu’il est vraiment difficile d’en resurgir.
Pris au piège dans le confort, ça nous arrive, mais j’ai l’impression que ce qui nous arrive bien plus souvent encore, c’est de nous trouver happé dans l’inconfort. Piège mutant, qui cache bien son jeu, il prend des allures variables et se présente comme une addiction, un job insatisfaisant, des relations toxiques ou une situation de couple infernale. Et quand le piège de l’inconfort se resserre, il risque carrément de choisir le masque de la maladie. Cette constatation nous amène forcément vers une autre question : Combien faut-il d’inconfort pour faire bouger quelqu’un ? Faut-il se trouver en état d’épuisement, en burn-out, au bord de la folie ou à l’agonie pour changer quelque chose à une situation d’inconfort ?

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Avoir confiance en l’univers

Ce mois-ci (mai 2018), j’ai décidé d’aborder un vrai sujet bateau, disons plutôt paquebot. Il se peut que vous ayez déjà (presque) tout lu à ce sujet, pratiqué tous les exercices et méditations proposés en vue de gagner un max de confiance. Mais alors, que puis-je bien ajouter à tout ce qui a déjà été dit? Et pourtant, je vous invite à lire la suite, peut être qu’il y a du nouveau en la matière.

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Entre excès de stabilité et manque d’instabilité

Le monde qui nous entoure ne cesse de nous parler de ces deux opposés tout en nous incitant à croire qu’il n’y a que la stabilité qui soit désirable : stabilité monétaire, politique, familiale, écologique, etc. Tous les printemps, les jours se rallongent, les bourgeons éclosent, les fleurs s’ouvrent, les abeilles sortent de leur ruche et les bouchons se forment dans le tunnel du Gothard. Que de stabilité ! Pourtant, lorsque nous regardons les choses de plus près, nous observons l’apparente instabilité à l’œuvre pour maintenir cette stabilité. Nous ne tenons sur un vélo qu’en effectuant continuellement de petites incursions vers la droite et vers la gauche, de même, nous ne tenons en équilibre sur nos jambes que grâce à des micro-mouvements. Philosophiquement, nous pourrions conclure que la stabilité ne peut exister que grâce à l’instabilité.

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Mon dernier ouvrage: Les gardiens du karma

Mon dernier ouvrage: Les gardiens du karma

Enfin disponible en librairie (à partir du 22 avril)
Les coïncidences ont voulu que mon troisième livre soit édité et distribué par Ada Inc.

Voici la présentation sur le dos de la couverture:
Avez-vous déjà tenté d’explorer votre karma, de découvrir l’histoire de vos vies antérieures et de comprendre l’impact qu’elles peuvent avoir sur votre vie présente ? Avez-vous déjà éprouvé le sentiment de vivre ou revivre un schéma de fonctionnement identique menant à une même souffrance ? Avez-vous déjà eu l’impression étrange de répéter les mêmes erreurs conduisant à de semblables résultats ? Ce guide apporte des réponses à ces questions. Le karma agit sur l’ensemble des incarnations de l’âme. Les souffrances et limitations qu’il induit obligent à découvrir sa raison d’être au présent. Ses protagonistes, les gardiens du karma, guident vers la compréhension de l’action karmique, action qui ne cherche rien d’autre que l’évolution et l’élévation en conscience de l’âme. Exit l’idée de punition karmique, de purification ou de rachat du karma ! Partant d’une approche bioénergétique, l’auteur s’appuie sur de nombreux exemples pour montrer comment intervient le karma afin d’obliger un être à vivre selon ses croyances, cela dans le seul but de le faire évoluer. Il explique le fonctionnement des systèmes d’ordre karmique et propose une technique de libération de leur emprise qui est accessible à tous. Lever ses propres systèmes karmiques pour accéder à davantage de bien-être et vivre en pleine conscience équivaut à installer de nouvelles croyances mieux en accord avec les Lois de l’Univers.

Être un plus souvent soi-même

Parmi les leitmotivs du développement personnel en tête de liste, nous allons trouver l’expression « devenir soi-même ». Cela sous-entend que nous ne sommes pas nous-mêmes et que grâce à des efforts de toute sorte, nous allons chercher à le devenir de plus en plus. Un des obstacles majeurs sur ce chemin du devenir sera de concilier la recherche qui pousse à prendre soin de ce « soi-même » avec une vie en société. Est-ce même possible ? Je me suis penché un peu sur la question et je vous livre quelques unes de mes réflexions.

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La différence entre la pensée créatrice et la pensée magique

Tout d’abord, qu’est-ce que la pensée créatrice. Lorsque je veux obtenir quelque chose, atteindre un but, trouver un job, une compagne, etc. je peux informer l’Univers de mon projet. Je pourrai placarder mon vœu sur un panneau d’affichage dédié à mes désirs, je pourrai prier pour cela et allumer une chandelle. Je pourrais même m’imaginer être déjà en possession de ma nouvelle voiture ou me visualiser dans ma nouvelle situation, comme si ce que j’essayais d’obtenir était déjà réalité. La pensée créatrice consiste à attirer quelque chose dans son champ, en correspondance une pensée exprimant un désir.
Et la pensée magique c’est quoi alors ?

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Allumer du bois mouillé

ou

“Comment changer la personne avec laquelle je me trouve en couple”

Tout récemment, j’ai eu l’occasion d’aborder un thème bien connu de tous ceux (et surtout celles) qui se trouvent dans une relation de couple avec l’impression de devoir faire avancer le couple tout seul, comme s’il s’agissait de traîner une charrue.

D’un point de vue plutôt biologique, évoluer répond au besoin de la survie. Quand nous sommes en danger, c’est à ce moment-là que nous essayons de trouver une issue à la situation. Or, quand il est question de survie dans un couple, il est souvent trop tard. En d’autres termes, un des partenaires aura déjà décidé que pour survivre, il allait sortir de couple. La thématique de la survie appliquée au couple risque fort de ne point constituer un pôle attractif qui permettrait à un couple d’évoluer par une nécessité autre que l’urgence absolue. La survie du couple répond donc aux impératifs de survie de chacun des deux participants. Mais bien avant qu’il soit question de survie d’un couple, c’est la Vie de ce couple et la dynamique qui s’en suit qui détermine son issue future. Lire la suite