Pourquoi la maladie nous guette durant nos voyages

Pourquoi la maladie nous guette durant nos voyages

Depuis plus d’une année, j’alimente ce blog en développant mes pensées sur un sujet d’actualité, sur une thématique de développement personnel ou d’évolution spirituelle. C’est parti !

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Ce sujet m’a été inspiré dans un bac à sable, pas très loin de chez moi. J’avais acheté une série de moules inspirée par des monuments historiques de la planète et ça m’a donné des ailes. J’aurais aimé reproduire dans le sable une allée du genre de celle qui se trouve à Karnak, flanquée de sphinx à tête de bélier, mais parmi les moules, il n’y avait que la Maison Blanche, le Taj Mahal ou un bout de la muraille de Chine. Curieusement il y avait aussi un petit moule de la pyramide Aztèque de Chichen Itza et voilà que surgit l’idée de reconstruire cette pyramide dans le sable, à l’échelle 1 : 50 environ. Voici l’original ainsi que sa reproduction dans le sable.

chichen itza chichen itza dans sable

Je n’ai pas vraiment eu le temps de contempler paisiblement mon œuvre. Quelques minutes après avoir pris la photo, j’ai commencé à avoir un mal de tête, avec la sensation que quelque chose de mou était entrain de m’étouffer. Il me disait dans son langage: là, mon coco, tu as activé une mémoire, soit tu arrives à comprendre et décharger tout ça très vite, soit tu vas tomber malade.
J’ai arrête de jouer dans le sable pour me pencher sur la mémoire qui s’est réveillé. J’ai compris que je devais avoir assisté, de près ou de loin, à beaucoup de scènes de sacrifices humains. Je n’aborderai pas la question du pourquoi des sacrifices humains, cet aspect a été étudié sous un angle extrêmement différent et présenté dans une vidéo de la série « ancient civilisations » sur gaia.com Toujours est-il, que lorsque nous sommes témoins d’actes d’horreur, notre manière de survivre à cela consiste à évacuer la mémoire des visions d’horreur. Mais la mémoire reste gravée dans notre système énergétique. Tôt ou tard, nous sommes amenés à nettoyer ces mémoires-là aussi.
Si j’avais fait le voyage au Mexique, je me serais trouvé dans la même situation que dans le bac à sable : activation d’une mémoire qui demande à être nettoyée. Je l’ai fait et ça m’a demandé un jour jusqu’à ce que je sois de nouveau en forme. Si je n’avais rien fait, j’aurais commencé à réveiller toute une série de réactions corporelles y compris la fièvre, le temps que la mémoire puisse se dégager.
Pourriez-vous éviter de réveiller vos anciennes mémoires liés à des lieux et des horreurs auxquelles vous avez assisté durant d’anciennes incarnations ? Non, vous resteriez chez vous durant vos vacances, vous risqueriez encore de regarder un documentaire sur les temples d’Angkor Vat, sur les famines en Afrique, sur la maltraitance des réfugies, etc. et cela suffit parfois à réveiller vos vieilles histoires. Et si vous tombez malade durant votre prochain voyage, vous vous poserez peut être la question sur ce qui a été réveillé.

podans un En effet, la mémoire que j’ai réveillé par la construction de cette pyramide en sable remontait à une période historique de mille cinq cent ans peut être.
car si tu ne le fais pas, tu vas tomber malade.

Pour consulter les contributions des mois précédents
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Ta maison est-elle Feng Shui ou non ?

et quelles conséquences

Dans le blog du mois dernier, je me suis interrogé sur la cohérence et le choix d’une approche Feng Shui. Dans la contribution de ce mois-ci, je voudrais en éclairer un aspect supplémentaire, oh combien subtil. Mais commençons par le début : Pourquoi devrais-je modifier toute ma maison au nom du Saint Feng Shui, alors que jusqu’à maintenant, j’ai bien vécu dans l’ignorance totale de cet art martial de l’habitat. Au-delà de tout phénomène de mode,
Votre maison ou appartement est-il Feng Shui ? Selon la réponse, choisissez de lire le paragraphe qui vous concerne :
NON : Voici une bonne nouvelle : Votre habitat est libre d’obédience et par conséquent, il échappe à toute considération concernant un lien entre une zone de ce lieu de vie et votre santé, votre famille, votre réputation, votre fortune, etc. Bref, vous faites ce que vous voulez, vous peignez votre salle de bain en bleu, votre salon en rose et votre chambre à coucher en noir, sans vous inquiéter des conséquences. Il n’y en a pas puisque votre maison n’est pas Feng Shui. Par contre, vous ne disposez d’aucun levier pour agir sur votre fortune, votre réputation, votre santé, etc. comme cela se pratique dans un habitat Feng Shui.
En observant l’architecture des châteaux et des maisons de maître, j’ai aussi pu observer l’existence d’un art de l’habitat occidental et je me demande quelle est la part d’intuition et de connaissance perdue qui font que ces demeures présentent souvent une ample circulation de cette énergie que l’on qualifie comme le chi de la maison. Sans passer par le Feng Shui, il est tout à fait possible de percevoir cette énergie vivifiante que chacun de nous peut rechercher, qui est influencé par l’agencement, la décoration, l’orientation, la lumière, etc.

OUI : Votre maison est Feng Shui et implicitement, elle appartient à l’Orde du Feng Shui. Par conséquent, son fonctionnement sur le plan subtil est régi par les règles propres au système Feng Shui adopte (Feng Shui de la Forme, Feng Shui de la boussole, voir blog du mois précédent). Dans une maison Feng Shui , mettre une fontaine d’eau à un endroit inapproprié est néfaste. Il faut veiller à ce qui est placé dans chaque secteur. Une maison Feng Shui ne tolère pas les erreurs Feng Shui, pas plus que l’Ordre des Capucins ne tolérerait l’enrichissement. Le Feng Shui, c’est un peu le « Tuning » d’une maison : au lieu de supporter du carburant de supermarché, elle demande un carburant de haute qualité avec toute une série d’additifs. D’un coup, vous allez vous ruiner en représentations de cascades, de poissons, de dragons, d’éléphants et de monnaies chinoises qui représentent la fortune. En plus, vous allez vous débarrasser de vos anciennes étagères et armoires pour les remplacer par des meubles bas. Ces derniers étant bien plus petits, va falloir déstocker massivement. Les protagonistes du Feng Shui vous assurent que l’investissement est payant. Quant à moi, j’ai besoin de voir encore un peu pour y croire vraiment. Je ne m’appelle pas Thomas pour rien.

A chacun son Feng Shui

03Ça fait un moment que je cherche à rendre mon lieu de vie plus « Feng Shui ». J’ai même fait venir une experte, « Maître en Feng Shui » ayant reçu son enseignement directement du grand Maître Li Quing Ling dans la lignée Yan Youn Song. Le rapport délivré par le Maître préconisait entre autres de murer nos salles de bain pour en créer une dans un secteur plus favorable, modifier notre porte d’entrée et bouleverser l’attribution des chambres. En vertu de quoi ? Le seul mérite de ce coûteux rapport est d’avoir servi de déclencheur à ce que je m’intéresse sérieusement au Feng Shui. Pas question de faire venir les marteaux piqueurs sans pouvoir suivre le raisonnent sous-jacent aux modifications proposées.
Comme bien d’autres disciplines et sans chinoiser, le Feng Shui se caractérise par le fait qu’il en existe des versions complètes mais difficilement abordables puis des versions simplifiées qui se contredisent … forcément. Et alors, qu’est-ce qui détermine que votre salon se trouve dans le secteur santé ou dans le secteur carrière, que votre cuisine occupe la place de votre renommée ou celle de la communication, et que la salle de bain soit dans le secteur de vos amours plutôt que dans celui de vos ancêtres ? Faut-il recourir au Feng Shui de la boussole ou au Feng-Shui de la forme ? Est-ce l’orientation de la porte, désignée par le terme « bouche du chi » ou l’orientation de la maison elle-même qui est déterminante? Et si le secteur « amis » de ma maison est manquant parce qu’elle est construite en « L » et que j’ai tout de même plein d’amis, faut-il en conclure que le Feng Shui, c’est simplement du bullshit ?
Plongeant mon nez dans divers ouvrages, mon questionnement finit par trouver une réponse partielle dans le livre d’Agnès Dumanget, « Vivre votre Feng Shui au quotidien ». Pour éviter les acrobaties, voire l’écartèlement du mental, elle propose au disciple de choisir sa méthode, son école, puis de l’appliquer sans se poser la question « que dirait l’autre méthode si … ». Démarche qui semble raisonnable. D’ailleurs nous procédons de manière identique dans nos choix religieux: Un chrétien aurait-il l’idée de consulter le Coran pour savoir s’il est bien ou non de couper la main d’un voleur. Choisir son Feng Shui ne peut pas se faire sur des bases scientifiques ! Prouver qu’un Feng Shui est « plus juste » qu’un autre invaliderait des courants de Feng Shui qui sont transmis depuis des millénaires.
En laissant voguer mes idées librement, je me suis demandé si un Feng Shui donné n’existait que grâce aux adeptes. Qu’en fin de compte, la sectorisation d’un lieu ne résultait que du grand nombre d’adeptes, selon l’idée que, lorsque nous sommes beaucoup à penser qu’une chose est vraie, elle le devient effectivement. Donc, c’est un égrégore auquel je peux adhérer ou non. Puis en continuant cette réflexion, je me suis demandé si je n’allais pas créer mon propre Feng Shui, occidental de surcroît. Chaque maison sera divisé en quatre secteurs: le premier correspondrait au Feu et à l’Amour, le deuxième serait en lien avec la Terre et à la nourriture et à la richesse, un troisième serait dédié à l’Eau pour y mettre les salles de bain, et finalement le quatrième affecté à l’élément Air pour l’inspiration et la communication. Suite à la publication de mon prochain best-seller « Le Feng Shui des quatre éléments», j’aurais trouvé suffisamment d’adeptes pour que cette nouvelle discipline devienne un égrégore puissant, au même titre que le Feng Shui chinois.
Maintenant que tout cela a été dit, je vous avoue que j’ai balancé le rapport du Maître Feng Shui à la poubelle. Puis, je me suis déclaré adepte du Feng Shui de la boussole en me débarrassant simultanément de tous les ouvrages relatifs à d’autres obédiences. Un vrai soulagement, enfin ça se clarifie ! Instantanément, ma demeure est devenue Feng Shui, ou plutôt, une demeure entrain d’être harmonisée selon le Feng Shui de la boussole. De surcroît, j’ai pu commencer de ressentir dans mon corps les divers secteurs. Ça m’a permis de choisir le nouvel emplacement de mon bureau et son orientation. J’ai bien conscience qu’une maison parfaite n’existe pas, mais j’ai aussi compris que le Feng Shui nous donne plein de ressources pour améliorer cette relation qui existe entre son habitat et les diverses facettes de sa vie. A mon avis, ce qui distingue une maison Feng Shui d’une autre, ce n’est pas qu’elle soit meilleure ou plus harmonique que les autres, Pour moi, une maison Feng Shui s’inscrit dans un art martial de l’habitat où la maison n’est pas un lieu de stagnation mais un lieu de devenir perpétuel dans lequel il s’agit de faire circuler l’énergie de vie, le fameux Chi. Une maison plus saine devrait, en toute logique, favoriser la santé de ses occupants et aussi favoriser un mental plus clair.
Est-ce clair, ou faut-il que je retourne dans mon secteur « communication » pour voir ce qui l’obstrue ?

Darwin et la sortie de l’eau des espèces aquatiques

En 1859, Charles Darwin publie son livre « de l’origine des espèces » : un vrai pavé dans un monde en quête de compréhension de nos origines. Seul le lecteur attentif lira dans les dernières lignes de cet ouvrage les doutes exprimés par Darwin sur ses propres théories. D’une grande polyvalence, il avait bien conscience que la validité de ses théories ne devrait venir de l’étude de fossiles. Or, il admit que lors de la rédaction de son livre, les preuves étaient encore loin d’être assemblées.
Toujours est-il que sa théorie paraissait tellement belle qu’elle a été adoptée par de nombreux scientifiques, oubliant leur devoir de prudence et de neutralité. Encore aujourd’hui, la théorie de l’évolution selon Charles Darwin nous est enseignée comme une vérité prouvée scientifiquement, mais ce n’est hélas pas le cas.
Pourquoi je vous parle de tout cela ? Qu’est-ce que cela peut avoir à faire avec la bioénergétique et les mondes subtils. On va y arriver : Je vais vous raconter ce qui est arrivé à un des naturalistes contemporain de Charles Darwin et adeptes de sa théorie. Il était fermement convaincu que les espèces terrestres ont évolué à partir d’espèces marines sorties progressivement de l’eau. Le Karma n’avait pas l’air d’être en accord avec cette idée là et s’est manifesté en obligeant l’âme du naturaliste à s’incarner, et cela à plusieurs reprises, dans des espèces aquatiques et en leur faisant vivre la sortie de l’eau selon cette nouvelle théorie de l’évolution. Une tortue se trouva échouée dans le sable, le soleil brûlant lui dessécha les yeux. Un dauphin se retrouva dans le filet de créateurs de parcs aquatiques. Ses yeux n’ont pas supporté la sécheresse durant le voyage.
Ce naturaliste, mais aussi ces êtres aquatiques échoués sous un soleil brûlant, c’était moi dans d’autres incarnations. J’ai été amené à le comprendre suite au décollement des rétines de mes deux yeux, causés par le dessèchement du vitré, la substance gélatineuse transparente à l’intérieur du globe de l’œil. La compréhension ne répare rien, mais elle rend plus sereine. Le naturaliste au 19ème siècle est devenu aveugle suite aux résonances avec les traumatismes subis par la tortue et le dauphin. Quant à moi, je bénis les progrès de la chirurgie des yeux et remercie les médecins ophtalmologues intervenus en urgence pour sauver ma vue.

Le présent, un embouteillage dans le couloir du temps ?

02A chaque fois que la fatalité m’oblige de rentrer dans les affres d’un embouteillage, je me retrouve à philosopher sur les vertus de la patiente, de l’attention à l’instant présent et patati et patata. Les autoroutes, c’est fait pour rouler, pour avancer et notre mental est content quand ça roule. Le mental est fait pour le déplacement et ne supporte pas quand ça bouchonne. Vous et moi disposons de cette merveilleuse machine qui fonctionne hors du temps, à l’aise dans les espaces, dans le mouvement, dans le nouveau et dans le changement. Alors, pourquoi le temps vient ralentir, voire bloquer la dynamique de notre essence mentale ? Je ne me souviens plus de l’auteur de ces mots de sagesse que voici : « le temps a été inventé par l’univers pour que tous les évènements ne se déroulent pas en même temps ».
Selon ma conception de bioénergéticien, ce qui permet au temps d’exister, c’est la matière. Dans l’espace mental, ce temps n’existe pas réellement et notre cerveau doit créer la notion de temps artificiellement. C’est quoi une minute ? Pour sortir de l’abstraction, nous devons nous confronter au tour complet de l’aiguille des secondes. Et pour connaître la durée d’une heure, il nous faut assister au tour complet de la grande aiguille. C’est véritablement insupportable que de regarder une montre pour qu’elle nous apprenne la notion du temps, tout aussi insupportable qu’un bouchon sur une autoroute !
Je ne crois pas qu’il y ait de véritable solution au dilemme qui génère en nous la confrontation entre le temps et l’intemporalité, raison pour laquelle tant de disciplines, martiales ou non, ont pour point commun la recherche d’une trêve, et véhiculent peut être même, version moins pessimiste, l’espoir d’aboutir un jour à la maîtrise du temps. La question de fond nous tenaille : s’agit-il de maîtriser notre temporalité liée à l’incarnation ou plutôt notre intemporalité liée à la nature intemporelle de l’univers ? Ecartelé entre deux disciplines aux buts opposées, j’ai choisi de chercher à progresser dans les deux à la fois et de découvrir comment l’intemporel nous ramène à la temporalité et inversement. Prenons un exemple : une jambe lourde, gonflée, va obliger son propriétaire à se poser, à subir la temporalité, alors que la véritable raison à l’origine de la stase veineuse se trouve, dans la plupart des cas, dans un autre temps ou dans l’intemporel (*). Cette gymnastique de l’esprit ne connaît pas encore de nom, mais je suis absolument certain qu’elle a un immense avenir devant elle.

* parmi les causes possibles, on trouvera des traumatismes d’incarnations antérieures provoqués par une morsure de serpent, une piqûre d’un scorpion ou encore une infection telle une gangrène.

La matière est-elle ce que nous croyons ?

Très récemment, je suis tombé sur une vidéo de Jack Houck, un américain qui a organisé, il y a plusieurs décennies déjà, des « spoon bending parties », des soirées « pliage de cuillères ». Il semblerait que 85% des participants aient réussi à plier une cuillère ou une fourchette et cela uniquement par l’action de la pensée. Au-delà de la polémique, initiée par les apparitions d’un certain Uri Geller dans des shows télévisés en Europe et aux Etats-Unis, cette histoire d’objets rigides, capables de devenir molles pour la durée de quelques instants puis de durcir à nouveau, participe à bouleverser notre conception de la matière. J’ai aussi tenté de plier une cuillère par ma volonté mais n’y suis pas encore parvenu. Peut-être que je suis trop formaté, trop diplômé dans la matière pour m’autoriser à transgresser des lois qui nous sont présentées comme immuables. Mais je vais continuer d’essayer, parce que le rebelle en moi s’est toujours dit que hiérarchiquement, la matière se trouve en dessous de l’esprit. Est-il concevable que la manière dont la matière se présente à nous soit dictée par la croyance que nous entretenons collectivement à son sujet ? Pourrions nous soit échapper à cette croyance ou même changer cette croyance collective ? Plier une cuillère par la pensée revient alors à échapper à la croyance collective pour la durée de quelques secondes.
Mais au fond, cette histoire de cuillère nous ramène à notre relation fondamentale avec la matière. De quoi est-elle investie ? De nous rendre plus heureux, plus épanouis ? Même si dans un futur peut être pas si lointain, nous passerons à la maîtrise de l’antimatière et de l’anti-gravitation, est-ce que cela changera notre relation avec la matière? Alors, sans disposer du « pouvoir » de plier cuillères et fourchettes, que pouvons nous faire pour sortir d’une relation tendue avec la matière afin qu’elle participe à notre épanouissement sur tous les plans.
Comme la matière se situe à l’aboutissement de toute une chaîne de création, nous pourrions nous intéresser d’avantage à la manière dont la matière est crée, modelée et utilisée. Il me semble qu’il y a deux aspects à cela, l’un descendant, l’autre ascendant. Considérons tout d’abord le premier aspect : Dans tout processus créatif, l’imaginaire, l’intention, l’égrégore dans le cadre duquel se déroule le processus créatif ainsi que d’autres facteurs subtils trouveront leur aboutissement dans la chose crée. Pour ceux qui pratiquent la peinture et la sculpture, cela est une évidence même, au point que parfois, l’artiste dira que l’œuvre lui a échappé. Dans le monde industriel prévalent les mêmes règles, même si très souvent la créativité passe bien après des exigences telles que faisabilité et rentabilité. En d’autres termes, nos TGV, nos avions, nos installations industrielles et nos créations architecturales devraient, très idéalement, se trouver dans un lien vertical avec les plans supérieurs. Cette connexion aux plans de la perfection divine transparaît de manière évidente dans la pub des smartphones de la dernière génération, affichée version grand écran.
Mais qu’en est-il de l’aspect ascendant ? Bernard de Montréal, illustre penseur et ésotériste québécois, en parlait en utilisant le terme « diviniser la matière ». C’est bien dit, mais concrètement, ça signifie quoi ? Voici mes idées à ce sujet : Un sabre peut être utilisé pour tuer ou pour pratiquer le Kendo, une smartphone peut servir à perdre son temps sur les réseaux sociaux ou partager ses aspirations, une même plante peut servir à empoisonner ou à soigner à l’instar de conium maculatum, remède préparé à partir de la grande ciguë, qui soigne les vertiges. De nombreux objets matériels qui nous entourent portent virtuellement ce double aspect et c’est à nous d’un favoriser un au détriment de l’autre. L’encre peut servir à insulter comme à glorifier, la scie permet de construire des charpentes ou décimer les forêts. En fin de compte, la matière n’a de sens que si elle est connectée au spirituel, sauf que, nous sommes tous responsables de cette connexion. Chaque cellule de notre corps peut être connectée … ou non. C’est ça la cohérence de notre être. Pas si simple d’être dans la matière !

Rhume et refroidissement – quel lien

ou

Pourquoi nous attrapons plus souvent des rhumes en hiver, et cela même sans avoir eu froid ?

Ça fait un bon 04moment que je mets en question le mythe du refroidissement, surtout parce que j’observe depuis longtemps qu’un début de rhume, avant de s’amplifier et de s’en prendre à tout le système respiratoire, est d’abord une réaction de défense. Mais défense contre quoi ?
Mes propres rhumes, et j’en vis à des intervalles réguliers, été comme hiver, m’ont servi de terrain d’études pour élucider les mécanismes qui sont à la base de ses rhumes. Comme toute ressemblance de mes rhumes avec les vôtres est probable, mais jamais certaine, mes idées ne serviront donc qu’à ébrécher le mur des idées reçues et jamais vérifiées.
Notre douche matinale nous permet de nettoyer la peau du corps physique. De manière plus subtile, notre corps astral a aussi besoin d’être nettoyé et débarrassé de ses scories que sont les formes-pensées obsolètes. Ce nettoyage du corps astral est un processus indispensable, permanent et inconscient qui évite l’engluement dans nos déchets sur les plans subtils. Nous pouvons soutenir ce processus de manière active par la méditation, la relaxation, mais aussi par un bain de soleil car la lumière solaire joue un rôle très important dans ce processus. Lorsque en hiver, la lumière solaire vient à diminuer, voire à manquer sérieusement, le nettoyage naturel de notre corps astral se fait nettement moins bien. L’accumulation de déchets attire dans notre corps astral des formes de conscience très particulières, des parasites astraux très spécifiques, de la même façon que l’accumulation de déchets dans la rue pourrait attirer des rats.
Nous pouvons nous représenter ces parasites astraux comme des espèces de grands vers d’une taille de quelques centimètres à plusieurs mètres et d’une densité très faible. La présence de ces parasites dans notre corps astral génère, sur le plan physique, une réaction de défense. Très curieusement, ces réactions de défense se déroulent souvent au niveau des muqueuses du système respiratoire, dans les fosses nasales et dans les poumons. Cette réaction de défense se traduit par une inflammation des muqueuses qui se battent contre un agent pathogène dont la nature est totalement invisible. Cette causalité, je l’observe depuis un certain temps, mais ce n’est que récemment que j’ai réussi à établir le lien entre les déchets dans l’astral et le parasitage. Ainsi, il s’avère qu’un rhume n’est pas forcément la conséquence d’une attaque d’origine microbienne ou virale. Il se peut d’ailleurs que l’apparition de microbes sur nos muqueuses enflammées est simplement un effet secondaire. En établissant le lien avec le manque de lumière solaire, je comprends aussi pourquoi la fréquence des rhumes est statistiquement plus élevée en hiver qu’en été.
Je ne voudrais pas terminer cette contribution scientifique sur la cause de l’augmentation des rhumes en hiver, sans aborder la question « comment compenser le manque de soleil hivernal ?» . Bien sûr que l’escapade saisonnière dans l’hémisphère opposée paraît la meilleure solution, mais difficilement applicable à large échelle. Nous pourrions aussi réduire notre temps de travail en hiver pour passer une heure par jour à effectuer des respirations et des méditations qui compensent le nettoyage naturel déficient. Dans un futur tout à fait envisageable, nous pourrions développer les sciences de l’invisible et les méthodes qui permettent d’effectuer ce même nettoyage du corps astral d’une manière efficace et rapide, même sous une épaisse couche de stratus hivernal.
Je suis intimement convaincu que les médicaments du futur vont être le résultat d’une compréhension accrue de notre fonctionnement énergétique, et cela malgré ce que nous pourrions penser en observant, par exemple, les attaques frontales menées contre l’approche homéopathique.