Je mute, tu mutes, nous mutons tous et le covid aussi

Déjà durant la période de confinement, j’ai saisi l’ampleur de l’infection par un deuxième virus : la peur de l’autre . Cette peur, alors que nous sommes libres dans nos mouvements se trouve toujours maintenue de manière subtile par deux facteurs : le premier concerne le mensonge et l’intoxication médiatique que nous avons subi et que nous continuons de subir, le deuxième est d’ordre transgénérationnel, car nos aïeux ont aussi vécu des situations dans lesquelles la peur de l’autre s’est trouvée amplifiée, par exemple pendant les guerres, durant la peste ou d’autres épidémies du passé. La peur de l’autre nous fait commettre toute sorte d’atrocités, engendrant beaucoup de souffrances : A l’heure du bilan, nous ferons la somme des suicidés, des dépressifs, des cas de burn-out, des fauchés, des victimes de violence, des abandonnés, des rejetés, des ignorés, des esseulés morts dans les homes pour personnes âgées, et nous les mettrons dans une grande balance pour tenter de savoir si les vies sauvées grâce au confinement et à la distanciation collective justifient les vies perdues ou gâchées par tant de peur de l’autre. La souffrance ne s’essuie pas comme une tâche de confiture sur une table en formica. La souffrance laisse des traces profondes, individuelles et collectives.

scream
Trop souvent cette peur d’être contaminé et l’angoisse s’expriment à travers le port du masque de protection. Le cerveau paralysé, mentalement figé, nous retournons à l’état de moutons. Une rumeur serait lancée, stipulant que cirer nos chaussures pourrait diminuerait le risque de contagion, le lendemain tous les étalages de cirage sont pris d’assaut à la première heure.

Maslow avait raison

La sécurité se trouve à la base de tout et tout est bon pour retrouver le sentiment de sécurité, nous accepterions même un vaccin sans réfléchir au prix à payer : affaiblissement du système immunitaire, autisme ou encore d’autres effets secondaires. Nous accepterions aussi un traçage des individus, et cautionnerions ainsi encore un peu plus l’idée de la 5g. Je ne suis pas pessimiste de nature, mais me demande tout de même comment nous allons réussir à nous guérir de cette angoisse qui pourrait resurgir, faire une deuxième, une troisième, une nième vague. Jusqu’à présent, l’humanité s’est toujours adaptée aux maladies, la vie a toujours été plus forte que ce qui la met en danger. Si les virus mutent, et même si nous produisons nous-mêmes de nouveaux virus , nous aussi, nous mutons. Le monde du 21è siècle aurait-il oublié cette vérité profonde?

Les mauvaises herbes ont muté, Monsanto aussi

La multinationale Monsanto a égalememt du comprendre cette loi de la mutation : en implantant un bout de gêne dans le mais et permettant à ce mais dit transgénique de résister à un herbicide connu sous la dénomination roundup, il n’avait pas été prévu que les herbes du genre amarante pouvaient muter à leur tour et incorporer ce fameux gêne qui leur permet de résister au roundup. Ça paraît tellement logique si l’on considère que la nature est intelligente. Il semblerait qu’aujourd’hui, une trentaine d’espèces de plantes ont déjà développé cette résistance. Extraordinaire, non ?
l'amaranthe la vaillante
De quelle manière, cette crise Covid nous aura-t-elle rendu plus intelligent ? Je constate qu’au lieu de favoriser la mutation à large échelle, nous l’avons entravé par des mesures dites sanitaires. Alors, pourquoi, nous les hommes ne faisons pas confiance à la nature ? Curieusement, j’ai observé que les personnes qui ont le mieux vécu le confinement et qui se portent le mieux à l’heure actuelle, sont toutes celles qui sont restées proches de la nature, qui lui font confiance. Ce sont les personnes qui pratiquent la méditation, qui prennent soin de leur corps, de leur bien-être, de leur âme. Mais comme « prendre soin de soi » ne rapporte pas d’argent à aucune industrie, il n’y a pas de lobbying pour promouvoir cela à large échelle. Et même, si nous acceptions que ce ne soit pas la tâche de nos gouvernements de favoriser le bien-être, ces gouvernements pourraient s’abstenir à favoriser l’inverse, c’est-à-dire l’aliénation, l’intoxication, la déresponsabilisation. Sur l’autel de la peur, le bien-être du citoyen a été sacrifié, il est devenu une chose, du bétail qu’il fallait rentrer à l’étable et n’autoriser sa sortie que pour brouter.
Virus et mutation
Lorsqu’on s’intéresse aux mécanismes de la VIE, on réalise que l’Univers pousse les êtres vers l’évolution. Ainsi, les évènements sont de nature à obliger l’individu de vivre et revivre les conséquences d’un manque d’alignement avec les forces élémentaires de l’Univers, jusqu’à ce qu’ils comprenne et change. Mais cela peut aussi se passer à un niveau collectif, à l’échelle de la planète entière. Nous pourrions très bien concevoir que le Covid a crée une situation dont l’objectif est de nous remettre, individuellement et collectivement devant l’angoisse, angoisse qui nous affaiblit et nous rend vulnérables, et nous empêche de prendre de bonnes dispositions. Sur un plan causal, nous pourrions considérer cette crise comme étant engendrée par nous-mêmes, pour nous aider à mettre en évidence et prendre conscience de notre angoisse individuelle et collective, point de départ pour tout changement, pour tout évolution. C’est l’angoisse qui nous a fait créer un scénario catastrophique avec des millions de morts, c’est aussi l’angoisse qui nous a empêché de réaliser que ce scénario était une pure fiction : l’idée de la pandémie a été implantée dans nos têtes, sans aucune connexion avec la réalité.

La loi de l’attraction ne connaît pas la négation

“Ne pas vouloir être infecté”, “ne pas attraper de virus”, “ne pas être vulnérable” va justement attirer ce qui n’est pas désiré. Nos peurs et nos angoisses sont les états émotifs et mentaux qui expriment la négation, raison pour laquelle, prendre soin de soi implique une attention particulière à installer en soi des affirmations positives concernant la vie et la santé. Raison pour laquelle, nos angoisses demandent à être prises au sérieux, que nous devons nous occuper d’elles plutôt que de les refouler, de les calmer aux anxiolytiques ou de les considérer comme totalement normales dans le cadre de nos névroses et psychoses. Si sur le plan de conscient, nous aspirons à la santé et au bien être, nos angoisses traduisent des négations au niveau subconscient qui vont participer à paralyser notre système immunitaire. Pour l’être mutant, capable de s’adapter aux nouvelles situations sur la planète, c’est exactement la même chose. La peur de changer s’oppose à notre capacité de nous adapter.
Dans un prochain blog, j’aborderai plus en détail de cette relation entre le désir conscient et le désir inconscient. D’ici là, je vous souhaite une bonne mutation.

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