Entre psychose et névrose, y a-t-il autre chose ?

Au Moyen-Âge, la peste a fait des ravages à plusieurs reprises. On ne savait rien sur les véritables causes de la peste, un bacille véhiculé par les rats, découvert seulement en 1894. On peut tenter de se replonger dans le monde médiéval, impuissant devant la progression de la maladie qui en 1349 a décimé au moins un tiers de la population en Europe. En ce temps-là, tous les malheurs qui pouvaient s’abattre sur l’humanité pouvaient être considérés comme menées par la main de Dieu, motivée par une colère face à la mécréance humaine. L’ancien testament de la bible donne pour explication de la destruction des villes Sodome et Gomorrhe les péchés, l’orgueil et l’égoïsme de leurs habitants. Pourquoi la peste ne serait-elle autre chose qu’une punition divine… mais laquelle ?
Vous pouvez bien vous imaginer que les pouvoirs religieux en place se sont largement servis de la peste pour asseoir leur domination sur la pensée de ce temps-là. Qui oserait s’opposer à l’idée que pour faire face à la progression du fléau, une mobilisation sans faille soit nécessaire : prières, processions, dons à l’Eglise, etc. Il est fort difficile pour la psyché humaine de rester devant l’impossibilité d’agir. La multiplication des actes d’ordre religieux ou magiques représentait le moyen majeur dont disposait l’homme du Moyen-Âge pour faire face à la progression de la pandémie. Les statistiques n’ont jamais réussi à prouver leur efficacité, mais à posteriori on bien peut se demander quelles ont été les stratégies les plus payantes pour échapper à la contamination.
La confrontation de l’humanité avec la peste est souvent énoncée quand il s’agit d’établir des parallèles entre le passé et le présent. Même si rien ne semble identique, ce qui n’a pas changé, c’est l’attitude de l’homme face à un agent pathogène qu’il ne peut pas voir, tracer avec des moyens sûrs, contrôler ou détruire. Comme il y a 600 ans, l’homme d’aujourd’hui doit absolument agir, il doit se convaincre qu’il existe un moyen efficace qui lui permet de lutter contre le virus. C’est ainsi que nous sommes tous entrain de porter un masque alors que les recherches scientifiques sérieuses sur le sujet nous révèlent l’inefficacité de cet « accessoire de mode ». On peut se dire, à juste titre, que nous venons de retomber au Moyen-Âge, car en ce temps-là, tout un tas de pratiques les plus insensées les unes que les autres ont vu le jour devant la menace de la progression de la peste. Ne nous moquons pas d’eux car nous aussi sommes en plein dans le ridicule et le pathétique.
Mais il y a encore une autre manière d’examiner notre comportement face à la menace : Il y a bien des années, ma fille qui était entrain d’étudier la psychologie, m’a raconté un truc qu’elle venait d’apprendre mais qui ne voulait pas entrer dans ma tête à ce moment-là. Si je me rappelle bien de son propos: Il paraît que tout être humain naviguerait entre la névrose et la psychose. En bioénergétique, il n’existe ni psychose, ni névrose, car ce sont des mots crées pour désigner des états spécifiques du mental, qui eux, par contre, sont bien réels. Essayons d’illustrer cette théorie en prenant une situation qui pourrait très bien être réelle : Il a plu pendant une dizaine de jours, le niveau de l’eau de la rivière est à son apogée et le pont qui sépare la petite île de la terre ferme risque à tout moment d’être emporté par les flots. Les habitants de la petite île reçoivent l’ordre d’évacuer et de rejoindre la terre. Ils doivent tous passer le pont et affronter leurs peurs. Dans l’état de névrose, une personne va se trouver face à toutes ses peurs et son anxiété et trouver un moyen de se rassurer, même si cela relève de la pure croyance sous la forme d’un placebo, d’un grigri, d’un mantra, d’un porte-bonheur ou d’un talisman, puis de traverser le pont. La psychose consiste à se couper de la réalité, à se mettre dans l’incapacité de prendre une décision, et dans le cas précis, immobilisé devant la menace : l’individu psychosé sera emporté par les flots ou sauvé par un hélicoptère.
Devant la Covid, nous allons retrouver ces deux mêmes attitudes : les individus névrosés portent leur masque en lui attribuent le pouvoir de les protéger alors que ce bout de papier n’est qu’un petit paravent que le virus traverse allègrement, alors que le psychosé ne sort même plus de sa maison.
Je me suis bien sûr posé la question du « pourquoi ». Avant l’arrivée du coronavirus, je ne savais pas qu’il y avait autant de personnes névrosées, mais aussi, j’ai compris les propos de ma fille et qu’entre deux modes de survie, il valait mieux être dans la névrose que dans la psychose. Mais au fond, je ne peux accepter cet enfermement entre névrose et psychose ? N’y a-t-il pas autre chose ? En réalité, ce questionnement pourrait s’appliquer à toute dualité limitante : richesse-pauvreté, bonheur-malheur, sagesse-bêtise, etc. A chaque fois que nous nous croyons enfermés dans une dualité, un troisième aspect vient éclairer cette dualité, permettant simultanément d’entrevoir une sortie de cette dualité. Par exemple, l’idée de l’abondance permet de sortir de la dualité richesse-pauvreté, la joie permet de sortir de la dualité bonheur-malheur. Qu’en est-il de la dualité psychose-névrose ? Personnellement, je suis convaincu que la FOI en la Vie peut constituer ce troisième pôle à ce drame psychologique fondamental. Cette foi peut bien sûr prendre des aspects très différents d’un individu à l’autre. La psychose et la névrose ne sont autre chose que des réponses psychiques aux menaces sur la vie. Or la foi donne une réponse tout à fait différente à cette menace. La foi concrétise l’idée que la vie est beaucoup plus forte que toutes les menaces. Comment voulez-vous qu’un virus puisse m’atteindre si je suis connecté à la vie ? Et même s’il devait m’attaquer, faire trembler mon système de défense, la vie qui est en moi est beaucoup plus forte.
Nous voyons qu’en fin de compte, toute cette histoire de Covid, tout comme la peste et plein d’autres maladies contagieuses qui viennent et passent, sont des révélateurs qui mettent en évidence notre manque de foi et au lieu de faire confiance à la vie, nous faisons confiance aux médias manipulés, aux politiciens corrompus, aux médecins muselés, aux curés et pasteurs désorientés … La peur et la foi se trouvent ainsi face à face. Il convient à chacun de choisir son camp. La peur, comme nous l’avons vu tout à l’heure, nous met dans le dilemme de la psychose ou de la névrose alors que la foi nous libère sauf que … ce n’est pas si simple que d’avoir la foi. Je l’ai expérimenté moi-même il y a une vingtaine d’années, passant moi-même au travers d’une crise de foi. Je me disais que le monde était foutu, que les humains étaient entrain de détruire tout ce qu’il y avait de beau et que ça ne valait plus la peine de vivre. Ecoutant le conseil d’une amie, je suis allé rencontrer Mère Meera (*) en Allemagne. Durant les trois jours que durait mon séjour, je me suis mis à ses genoux quatre fois, pendant 30 secondes tout au plus parce qu’il y avait beaucoup de monde qui faisait la queue. J’ignore la nature réelle de son intervention, mais au bout de ces trois jours, j’ai perdu la totalité de mon doute et j’ai retrouvé ma foi, encore bien plus forte qu’avant et je ne l’ai jamais perdu depuis. Dans un de ses livres, Mère Meera évoque une corde de lumière qui relie chacun d’entre nous au monde spirituel et que parmi ses actions, elle pouvait réparer cette corde. Aujourd’hui, avec mes yeux de bioénergéticien, j’observe bien l’existence d’une succession de centres énergétiques au-dessus de la tête qui pourrait tout à fait être assimilée à cette corde-là. Lorsque un ou plusieurs de ces centres énergétiques ne disposent pas de leur pleine lumière, toute la chaîne en est affectée, causant une interruption du flux d’énergie qui alimente entre autre notre foi en la Vie. Nous pouvons prendre conscience de ces centres en focalisant notre attention, par exemple à un endroit situé à environ 20 cm au-dessus du sommet de la tête, à un endroit que je désigne comme étant le 8ème chakra transcendantal. A cet endroit, je peux activer la conscience de mon essence spirituelle et je vis l’état de félicité. Dans cet endroit, je demande que me soit donné la confiance, la persévérance, l’amour pour mon être, quoiqu’il arrive. Je vous suggère de faire exactement la même chose : asseyez-vous confortablement, mettez-vous en état de relaxation puis focalisez votre attention sur cet endroit situé à 20 cm au-dessus de votre tête. Si ce n’est pas agréable au début, insistez, et insistez, jusqu’à ce que la lumière et la paix reviennent dans votre espace de conscience. Vous avez alors réactivé votre foi en vous et votre pure nature d’être de lumière que nul virus ne saurait détruire.

Si ce texte vous inspire, laissez-moi un commentaire. merci

(*) Mère Meera : je ne peux pas définir cette personne extraordinaire par des mots, pour en savoir plus :Qui est Mère Meera

Cessez de prier pour Jérusalem

Très récemment, j’ai reçu en soin une personne avec de puissantes fuites énergétiques. Elle me disait qu’elle ramait depuis longtemps et que tous ses efforts pour se développer et augmenter son énergie restent absolument vains. Sans entrer dans les détails, je me suis rendu compte qu’une sorte de tube la vidait son énergie mentale et participait à nourrir les plans obscurs de ce monde. Lire la suite

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Je mute, tu mutes, nous mutons tous et le covid aussi

Déjà durant la période de confinement, j’ai saisi l’ampleur de l’infection par un deuxième virus : la peur de l’autre . Cette peur, alors que nous sommes libres dans nos mouvements se trouve toujours maintenue de manière subtile par deux facteurs : le premier concerne le mensonge et l’intoxication médiatique que nous avons subi et que nous continuons de subir, le deuxième est d’ordre transgénérationnel, car nos aïeux ont aussi vécu des situations dans lesquelles la peur de l’autre s’est trouvée amplifiée, par exemple pendant les guerres, durant la peste ou d’autres épidémies du passé. La peur de l’autre nous fait commettre toute sorte d’atrocités, engendrant beaucoup de souffrances : A l’heure du bilan, nous ferons la somme des suicidés, des dépressifs, des cas de burn-out, des fauchés, des victimes de violence, des abandonnés, des rejetés, des ignorés, des esseulés morts dans les homes pour personnes âgées, et nous les mettrons dans une grande balance pour tenter de savoir si les vies sauvées grâce au confinement et à la distanciation collective justifient les vies perdues ou gâchées par tant de peur de l’autre. La souffrance ne s’essuie pas comme une tâche de confiture sur une table en formica. La souffrance laisse des traces profondes, individuelles et collectives.
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Sous cette domination, nous allons placer toutes les difficultés que les jeunes, mais parfois aussi les adultes, peuvent rencontrer dans leurs apprentissages. Nous considérons, en effet, que la faculté d’apprendre est une faculté normale et innée et que toute difficulté constitue un anomalie, un trouble. Lire la suite

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